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Annuaire de l’Église Orthodoxe de France

 

Format 15 x 21 cm - 100 pages

Présentation

Vous trouverez dans cet Annuaire :
- Une carte avec les 280 lieux de culte orthodoxe en France.
- La présentation de l'Assemblée des Évêques Orthodoxes de France.
- Une liste de tous les lieux de culte par département avec vos références.
- La liste des évêques, des prêtres et des diacres au nombre de 340.
- Les monastères et les écoles de théologie.
- Les mouvements, institutions et médias.
- Les revues, maisons d’éditions, librairies et ciergeries.
- Les ateliers de chant liturgique et d’iconographie.
- La liste des membres du clergé décédé depuis 2014.

Commande et règlement à adresser au Père Samuel
Monastère de CANTAUQUE - 11250 Villebazy
Tél : 04 68 31 69 61
Courriel : aofrance@nordnet.fr
Site-web : monastere-cantauque.com

Chèque libellé à l’ordre de : ”Association monastère de Cantauque”

Tarifs port compris :
1 exemplaire : 15€
3 exemplaires : 30€
5 exemplaires : 40€
Pour la vente en paroisse ou en magasin
(à partir de 10 ex.), demandez les tarifs.

Annuaire de l’Église Orthodoxe

Jusque dans les années 1994, le Service Orthodoxe de Presse et d’information (S O P), a édité un annuaire qui fit l’objet de publications successives, sous le titre «L’ÉGLISE ORTHODOXE EN FRANCE».

En mai 2010, nous avions repris ce premier travail, prolongé sous une forme nouvelle, en tenant compte de l’accroissement et de la diversification des communautés et institutions orthodoxes en France, pour offrir un outil réunissant le maximum de renseignements pratiques.

En ce début d’année 2017, après un travail de mise à jour, nous rééditons cet annuaire, sur ce qui constitue l’Église Orthodoxe en France : l’Assemblée des Évêques Orthodoxes de France (A.E.O.F), les diocèses, les lieux de culte, les monastères, la liste des membres du clergé avec leurs coordonnées, les aumôniers, les ateliers d’icône ou de chant liturgique, les mouvements, les revues et les médias.

Tous ces éléments ont été rassemblés à partir de listes établies par les différentes juridictions orthodoxes de France que nous remercions grandement. Nous aimerions remercier aussi, ceux, nombreux, qui ont bien voulu nous aider dans le travail de recherche nécessaire à cette entreprise.

Malgré le soin apporté à la collecte des informations, un tel ouvrage peut évidemment comporter des lacunes ou des informations erronées. Nous sollicitons d’avance l’indulgence des utilisateurs et nous ne manquerons pas de tenir compte de leurs suggestions et observations qui pourraient nous être faites pour une édition ultérieure.

 

L’Église orthodoxe en France aujourd'hui

L’Église Orthodoxe en France, s’est structurée à partir des différentes vagues d’émigration, provenant de pays majoritairement orthodoxes.

Ce sont principalement l’émigration russe dans les années 1920, et grecque après 1922, qui ont entraîné un afflux de fidèles nécessitant la création de paroisses et de diocèses.

Alors qu’à la fin du XIXe siècle, on estimait à 20 000 le nombre d’orthodoxes en France, ce nombre, en 1990, était évalué à 200 000.

Aujourd’hui, suite aux récents apports d’une immigration diversifiée, la France compterait environ 500 000 baptisés orthodoxes. Ces nouveaux fidèles viennent de l’ancienne Union Soviétique, de Roumanie, des pays issus de l’ancienne Yougoslavie, et du Moyen-Orient. A ces fidèles d’origine étrangère s’en ajoute un nombre croissant d’origine française, ayant découvert la foi dans l’Église orthodoxe. L’origine nationale des fidèles explique qu’une bonne partie des paroisses utilisent encore, dans les célébrations, la langue liturgique de leurs « Églises-mères » : grec, slavon, roumain, serbe, géorgien, arabe.

Toutefois, le nombre de communautés utilisant le français dans la liturgie et la catéchèse est en croissance continue. C’est en 1927 à Paris, que fut créée la première paroisse de langue française : la paroisse de la Transfiguration et de Sainte Geneviève, confiée au père Lev Gillet. D’autres communautés suivirent, très minoritaires pendant longtemps. Depuis les années 1970, de nouvelles paroisses francophones ont vu le jour, non seulement à Paris, mais sur l’ensemble du territoire. Elles sont devenues majoritaires aujourd’hui, répondant aux besoins pastoraux de fidèles français, mais aussi des enfants et petits-enfants d’immigrés, de plus en plus intégrés à la société française.

On compte en France environ 280 paroisses, une bonne vingtaine de communautés monastiques, trois écoles de théologie, des organisations comme la Fraternité Orthodoxe, et de nombreux mouvements de jeunesse.

Les prêtres et les diacres, au nombre de 330, sont en majorité mariés et exercent le plus souvent une activité professionnelle.

Pour des raisons historiques, les paroisses se regroupent en diocèses, constitués à l'origine selon des critères ethniques et dépendant de patriarcats situés en Europe Orientale ou au Moyen-Orient.

Pour institutionnaliser les relations des diocèses ayant juridiction en France, un Comité Interépiscopal orthodoxe fut créé en 1967, dont l’une des missions était de permettre aux juridictions canoniques d’adopter des positions communes dans les relations oecuméniques.

En 1997, lui a succédé l'Assemblée des Évêques Orthodoxes de France (A.E.O.F), instance de concertation entre évêques. Pour les problèmes communs, elle assume le rôle de porte-parole de l’épiscopat orthodoxe en France.

A cette date, dix Évêques sont membres de « l'Assemblée des Évêques Orthodoxes de France » : Le métropolite Emmanuel, son évêque auxiliaire Irénée et l’archevêque Jean, (tous trois dépendant du patriarcat de Constantinople) ; le métropolite Ignace du patriarcat d'Antioche, l’évêque Nestor du patriarcat de Moscou ; l'évêque Luka du patriarcat Serbe ; le métropolite Joseph et son évêque vicaire Marc du patriarcat de Roumanie ; l’archevêque Michel de l'église Russe hors frontières-patriarcat de Moscou et enfin, le métropolite Abraham du patriarcat de Géorgie.

Les communautés ressortissant des Églises de Bulgarie et d'Ukraine dépendent d'évêques résidant à l'étranger.

Chaque laïc orthodoxe, s’il veut être authentiquement orthodoxe, est censé être rattaché à l’une des paroisses ou communautés dépendant de l’un des membres de « l’Assemblée des Évêques Orthodoxes de France », eux-mêmes membres du synode de leur patriarcat respectif.

On doit signaler qu’existe en France une marge non-canonique comportant des groupes plus ou moins importants, ne dépendant aucunement d’un patriarcat orthodoxe.

A ce sujet, l'Assemblée des Évêques Orthodoxes de France met en garde contre l’utilisation abusive du nom d’Église Orthodoxe : « L’ecclésiologie orthodoxe est une ecclésiologie de communion qui se manifeste dans l’unité de la foi et du calice, attestée par la succession apostolique et la conciliarité des évêques. Concernant la France, les Églises orthodoxes canoniques sont représentées par tous les évêques qui sont membres de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France. Elle seule est habilitée à manifester l’unité et la canonicité de l’Église orthodoxe dans ce pays. En conséquence, toute personne se prétendant « évêque orthodoxe » sans être en communion avec ladite Assemblée ne peut se prévaloir d’un statut canonique orthodoxe en France. L'Assemblée des Évêques Orthodoxes en France tient donc à mettre en garde les personnes dont la bonne foi pourrait ainsi se trouver surprise et déclare que la responsabilité de l’Église orthodoxe en France ne saurait être aucunement engagée par les activités ou les déclarations de toute personne ou de tout groupe n’étant pas en communion avec elle ».

C’est seulement par son appartenance à une communauté
sous la juridiction d’un évêque canonique
que le fidèle participe à la plénitude
de l’enseignement et
de la vie de
l’Église.

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